Mes œuvres

Mes premiers écrits.

J’ai toujours eu une affection particulière pour la littérature de l’imaginaire, pourtant très peu représentée du temps de ma jeunesse. (Ça y est, voilà que je parle comme ma grand-mère). Cependant, certains romans comme la célèbre trilogie du Seigneur des anneaux de J.R.R Tolkien ou encore le Hobbit du même auteur et tous les livres qui découlent de ce merveilleux univers d’heroic-fantasy m’ont donné le goût de l’écriture. C’est grâce à ces écrivains, auxquels vous pouvez associer, JK Rowling, Jonathan Stroud et bien d’autres que j’ai trouvé la voie littéraire que je voulais suivre. Pour moi, hors de question d’ancrer mes récits dans la réalité, car la réalité demeure la plupart du temps, sombre et sans espoir, sans beauté et sans surprise. (Cette fois, j’ai l’impression de parler comme mon cousin maniaco-dépressif).

Quelle chance de pouvoir s’octroyer la création d’un univers tout entier. Mieux que le meilleur des magiciens, vous pouvez composer des paysages enchantés, des terres sans limites, mais surtout des personnages que vous façonnez, comme bon vous semble, au gré de vos envies vous leur donnez vie tout simplement. Rien pour brider votre imagination, vos émotions et celles que vous faites naître en eux. C’est juste un sentiment de pur bonheur. En tout cas en ce qui me concerne. (Ça ne fait pas un peu maître du monde mégalo là ?)

Enfin, tout cela pour vous parler de mon premier roman. J’ai commencé à l’écrire en 2003. Après plusieurs tentatives se soldant par un manuscrit inachevé finissant inexorablement au fond d’une poubelle, comme mon moral d’ailleurs, Cette fois-ci je suis allée tant bien que mal au bout. Et après l’avoir travaillé et retravaillé et retravaillé, j’ai tenté ma chance auprès des maisons d’édition. À vrai dire, je l’ai envoyé à cinq éditeurs. Très fière de mon chef-d'oeuvre, plébiscité par mon fils, (mon fan-club quoi !) j’ai estimé que seuls les plus grands auraient la chance de tenir ce superbe best-seller entre leurs mains. Évidemment, j’ai vite déchanté. ( Encore un peu jeune et naïve à l’époque). J’ai reçu, après plus de trois mois d’attente, cinq refus en bonne et due forme. Trois étaient une lettre type et deux des lettres personnalisées, dont l’une d’Hachette, déjà à ce moment-là. Bien que soulignant les points positifs de mon œuvre, ils en faisaient également ressortir les défauts, ce qui n’était pas agréable du tout. Je n’avais pas encore réalisé que les remarques et les conseils qu’on me prodiguait avaient une grande valeur pour ma progression. Mais voilà, mon ego sous le bras et mon manuscrit dans un tiroir, j’ai décidé d’arrêter d’écrire. Et puis un jour, en 2007 pour être précise, j’ai appris l’existence de maisons d’édition qui vous publiaient sans vous critiquer en échange de quelques centaines d’euros. Voilà donc mon roman « Kériane et la porte de Loümar » sous forme papier avec une couverture bien bariolée. Je suis aux anges avec les quatre-vingts exemplaires que m’ont remis » les éditions Beaurepaire ». Avec le recul, je n’ai aucun regret quant à cette expérience. J’ai fait ma première séance de dédicace dans une librairie de ma ville. J’ai adoré le contact avec les lecteurs et j’ai vendu tant bien que mal une douzaine de mes ouvrages. Deux boutiques ont également écoulé une vingtaine d’exemplaires et le reste a été distribué à la famille et aux amis. Bien sûr, sans aucune publicité ni médiatisation mon livre n’a eu aucun retour de professionnels, ce que je regrette aujourd’hui, car positif ou négatif, l’avis des initiés est essentiel et toujours constructif.

 

 

 

Photo keriane

 Vous pouvez noter le côté psychédélique de la couverture ! Et mon ancien pseudo "Golderick Freden" un anagramme de mon vrai patronyme...

 

Durant les années suivantes, je n'ai pas cessé d'écrire des nouvelles tout en avancant  les quatre romans que j'avais mis en chantier. Et en 2014, je publiais dans la fanzine Québécoise "Horrifique"un texte dans l'esprit Lovecraft, ce qui n'était pas mon domaine de prédilection, mais dont j'ai appris, par la suite, à apprécier le genre littéraire très particulier. Cette nouvelle s'intitule "Qui croyait mordre".

Horrifique

 

Peu après j'ai terminé un roman jeunesse comme le précédent, s'adressant plus particulièrement

aux pré-ados et ados à partir de 11 ans. Et après l'avoir envoyé aux éditions Hachette j'ai reçu une lettre personnalisée du service manuscrit qui m'a beaucoup émue. Bien qu'il s'agisse d'un refus, les termes employés pour décrire mon histoire et ses qualités étaient plus qu'encourageants. Certes, il reste quelques points négatifs et c'est sur ces derniers que je dois me pencher à partir de maintenant afin d'améliorer mes histoires.